Marie Marcille Mainville

Petite histoire de la vie de Marie

NAISSANCE
Marie Marcille Mainville est née et baptisée le 4 novembre 1833 à la paroisse Saint-Benoît des Deux-Montagnes au Québec.  Elle est la fille de François-Xavier Mainville et de Marie Josephte Ménard.

Laïque, âgée de 24 ans, elle partagera la spiritualité et l’œuvre des Sœurs de Sainte-Anne (SSA) pendant 29 ans en faisant la promesse en présence de Mgr Ignace Bourget de Montréal en 1858.Photo de la Célébration du 30 octobre 2011 à la Chapelle des SSA à Victoria en C.-B. Photo de Marie Marcille Mainville, avec Amélie Bryar


VICTORIA
Le 14 avril 1858, étant devenu une précieuse associée à la Mission Victoria, Colonie britannique de l’Île-de-Vancouver, elle se joint l’équipe de missionnaire de Mgr Modeste Demers pour ouvrir une école.

RETOUR AU QUÉBEC
Retournée au Québec le 26 mai 1887 après 29 ans de dévotion et de zèle pour la congrégation des Sœurs de Ste-Anne,  Marie fait des vœux temporaires le 13 janvier 1894 et devient la professe coadjutrice #1.  Elle portera le nom de religion de Sœur Marie-des-Sept-Douleurs, nom porté par sa jeune sœur Angèle Mainville qui l’avait rejoint à Victoria en 1863 mais qui décéda en 1876.

DÉCÈS
Marie Marcille Mainville décéda le 27 février 1917 à la maison-mère de Lachine au Québec.

Commémorations

Le 30 octobre 2011

Lecture de la rencontre de Marie Marcille Mainville avec Mère Marie-Anne par Sœur Sarah Comeau des SSA :   « Bonjour ma Sœur, je suis Marie Mainville. »

« Bonjour Madame, si vous voulez entrer ».

Voyant le couvent de Lachine pour la première fois, Marie avait les yeux agrandis par la surprise.  Elle arrivait de Victoria où elle avait travaillé avec les Sœurs depuis vingt-neuf ans.

Lorsqu’elle était partie avec le premier contingent missionnaire en 1858, la maison-mère était encore à Saint-Jacques. Marie entreprit de se présenter mais elle ne put se rendre au bout tellement elle suffoquait.

Elle réussit à articuler le nom de Sœur Marie-Anne et on l’envoya chercher immédiatement.  Dès qu’elle l’aperçut, la fondatrice l’appela par son nom et lui ouvrit ses bras.  Marie s’y jeta comme une enfant et elle y pleura tout son saoul à la fois de joie et de peine.  Et ce fut la fête.  (Une femme dans la tourmente, Christine Mailloux)


 Le 18 avril 2012

Un érable japonais fut planté au jardin des SSA à Victoria.


Le 2 mai 2012

Dévoilement d’un poster et d’une plaque à la mémoire de Marie Marcille Mainville par Gisèle Samson à l’endroit où fut planté un érable japonais en avril 2012.